Le Jazz d’avant-garde (1970-fin des années 60)

Le Jazz d’avant-garde (1970-fin des années 60)

Terme vaguement appliqué aux diverses formes de jazz « expérimental » entendues pour la première fois dans les années 1950, et à leurs ramifications ultérieures, en particulier dans les années 1960 et 1970 (voir free jazz).

 

A l’origine synonyme de free jazz, beaucoup de jazz d’avant-garde se distinguait de ce style.

 

Dans les années 50: Sun Ra, Ornette Coleman et Tristano

 

Le jazz d’avant-garde a vu le jour au milieu ou à la fin des années 1950 au sein d’un groupe d’improvisateurs qui ont rejeté les conventions du be-bop et du post-bop dans le but d’estomper la division entre l’écrit et le spontané.

L’expression, avec le temps, en est venu à s’appliquer à un type d’approche différent du free jazz, mettant l’accent sur la structure et l’organisation par l’utilisation de mélodies composées, de mètres et tonalités décalés mais néanmoins prédéterminés, et de distinctions entre solistes et accompagnement. Cecil Taylor, Lennie Tristano, Jimmy Giuffre, Sun Ra et Ornette Coleman se sont identifiés à cette première étape du style.

 

Dans les années 60: Coltrane et ses « Giants Steps »

 

Le travail expérimental de John Coltrane a eu une grande influence au cours de cette décennie.

 

Alice Coltrane, son épouse, s’est associée au style avec des autres saxophonistes Archie Shepp, Pharoah Sanders et Albert Ayler.

 

À Chicago, l’Association for the Advancement of Creative Musicians a commencé à poursuivre sa propre variété de jazz d’avant-garde. Les musiciens de l’AACM (Muhal Richard Abrams, Anthony Braxton, Roscoe Mitchell, Hamid Drake, et l’Art Ensemble of Chicago) ont fait éclater les confins du style, en changeant les paramètres même de ce qui était considéré jazz d’avant-garde.

 

 

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